Violences faites aux femmes.


Le 25 novembre, est depuis 1999, la journée internationale des violences faites aux femmes. Plus qu’une journée, c’est un combat de chaque instant pour faire évoluer les choses et accompagner toujours de manière plus efficace les femmes en souffrance.

C’est l’occasion de rappeler que malgré le travail de prévention et d’écoute qui est fait par certaines associations, comme #NousToutes, SOS femmes, Héroïnes95, et d’autres encore, les chiffres ne faiblissent pas. C’est en tout cas le constat du bilan annuel de la Fédération nationale Solidarité Femmes (FNSM) en charge de la ligne nationale d’écoute 3919 dédiée aux victimes de violences.


Le numéro national a reçu 96 674 appels en 2021, soit 14% de plus qu’en 2019. Me dire qu’encore aujourd’hui autant de femmes se trouvent menacées et qu’autant d’hommes sont encore capable d’avoir se comportement, me fait froid dans le dos.

Les nombreuses campagnes et l’ouverture du numéro 24/24 de la ligne d’écoute versus 22 heures auparavant pourrait expliquer en partie cette hausse.


3919 : Une femme sur cinq qui appelle est menacée de mort


Si la majorité des femmes rapportent des faits de violences psychologiques, verbales ou physiques, certaines d’entre elles mentionnent également des violences sexuelles, administratives et économiques. En 2021, une appelante sur cinq a déclaré avoir été menacée de mort par son compagnon. Environ deux fois plus qu’en 2019 ou 2020. Une femme sur 10 dénonce également une tentative de féminicide.

Au 22 novembre 2022, on dénombre 121 femmes tuées par leur mari, leur compagnon ou ex-compagnon ou un membre de leur famille.


Les situations de violences faites aux femmes, sont bien souvent des situations de violences intra-familiales. Les enfants sont confrontés au quotidien aux disputes avec tout l’impact des mots et des silences, aux coups dont ils sont eux-mêmes parfois victimes.

C’est un cercle vicieux qui s’enclenche, un enfant fille ou garçon ne se construit pas de la même façon dans un environnement violent et cela a de réelles conséquences sur sa personnalité, ses relations amoureuses et ses choix de vie.


Nous ne le dirons jamais assez, mais ce n’est pas à la victime de se sentir coupable, elle n’a pas à porter la honte de ce qu’elle subit, ou du fait que sa famille explose. Parler c’est déjà faire un pas vers une solution.


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